
Clap de fin pour les activités financées par le don CRI
Le Gouvernement du Burundi et le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) ont signé l’accord de financement d’un don (Crisis Response Initiative) pour contribuer à l’atténuation des effets liés à la crise en Ukraine en renforçant les moyens d’existence des populations rurales. Au bout de deux années de mise en œuvre des activités, l’achèvement.
Bujumbura, 17 février 2025. Une mission de revue d’achèvement des activités du don CRI est en cours pour revenir sur les appuis multiformes effectués à l’endroit des bénéficiaires du Projet d’Intensification de la Production Agricole et de Réduction de la Vulnérabilité au Burundi (PIPARV-B).
La parole aux exploitants
Il sera question, durant deux semaines, de noter les effets et impacts déjà induits par la distribution des semences maraichères, de maïs hybrides, des bovins et des porcins au sein des ménages et de mettre en place un mécanisme de gestion de stocks pour les intrants agricoles en phase d’être distribués. Durant son séjour, la mission effectue des descentes sur le terrain, dans les provinces de Kayanza, Ngozi, Muyinga, Karusi et Rutana, pour entrer en contact avec les bénéficiaires des appuis, leur donner la parole, mener des échanges.
Les ménages d’éleveurs, ayant été remboursé, après avoir subi la perte de leurs bovins, se voient remonter le moral. Les petits exploitants agricoles, qui peinaient à avoir des semences sélectionnées, attendent une bonne récolte de maïs. Ceux qui ont reçus des semences maraichères se délestent encore. L’administration provinciale se satisfait du pas franchi.
Miser sur la durabilité
En tout, 416 ménages refont l’élevage de bovins ; 59.174 personnes ont déjà reçus des engrais minéraux/organo-minéraux ; 66.793 exploitants agricoles ont eu des semences de maïs hybride et 15.419 individus ont reçus des semences maraichères résilientes aux effets liés aux changements climatiques.
Plus largement, le PIPARV-B consolidera les appuis du don CRI pour les ménages ciblés. C’est-à-dire ceux ayant un faible accès aux facteurs de production et aux ressources naturelles tels que la terre et les intrants agricoles, un faible accès aux services financiers et ceux qui sont exposés aux maladies liées à la malnutrition. Il s’agira d’apporter un soutien aux ménages qui leur permettra de continuer à produire durablement et à tirer pleinement profit des investissements du FIDA.